Le jour où Rose a disparu
Le jour où Rose a disparu (2025)
Julien Sandrel
Éditions Harper Collins
388 pages
Lu le 31 mai 2026
À Toulon, Aïda est embauchée à la Maison des femmes, un lieu unique où l’on soigne et accompagne celles qui tentent de se relever de violences. Peu à peu, elle s’attache à cet endroit à part, à ses patientes, à son équipe… mais reste sur ses gardes avec le jardinier bénévole, dont les silences la dérangent autant qu’ils l’intriguent.
À des centaines de kilomètres de là, Rose ouvre les yeux dans un hôpital de Bruxelles. Elle n’a plus aucun souvenir de sa vie d’avant. Le seul indice dont elle dispose, c’est cette inscription griffonnée sur sa hanche : un numéro de téléphone et un prénom, à moitié effacés.
Rose et Aïda ne se sont jamais vues, ne se connaissent pas.
Elles ne savent pas encore que leurs destins sont intimement liés.
Julien nous raconte l'histoire de deux jeunes femmes.
Rose, qui se réveille amnésique après un accident de voiture et qui doit tout réapprendre.
Aïda, jeune malienne qui trouve un travail à la maison des femmes à Toulon.
Si au départ, ces deux jeunes femmes n'ont rien en commun, l'auteur nous tisse un fil conducteur qui va nous permettre de découvrir quel lien les relie.
D'autant que ces deux histoires sont entrecoupées par une troisième voix masculine...mais qui est cet homme ?
Ce roman est vraiment très bien construit. L'auteur maîtrise le suspense. J'ai été totalement happée par l'intrigue et surprise du dénouement. Tout prend sens à la fin du roman.
On retrouve la patte sensible de l'auteur avec des personnages très touchants qui vont vivre des histoires très difficiles sur le thème des violences faites aux femmes.
C'est parfois dur, bouleversant. Ce roman peut paraître sombre de prime abord mais l'auteur a su trouver un bel équilibre en nous offrant de beaux moments de bienveillance et de partage qui donne de l'espoir à ces femmes lumineuses.
Note : 17/20

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